Traiter les taches brunes et le mélasma pendant l’hiver

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Cet article a été réalisé en collaboration avec nos médecins esthétiques de Colombes (92) et de Enghien-les-Bains (95)

Les hyperpigmentations – taches brunes, lentigos solaires ou mélasma – figurent parmi les motifs les plus fréquents en médecine esthétique. Ces problématiques pigmentaires sont fortement influencées par l’exposition aux UV, ce qui explique pourquoi l’hiver constitue la période la plus sûre et la plus efficace pour entreprendre un traitement. Dans nos centres médicaux esthétiques de Colombes (92) et Enghien-les-Bains (95), nous privilégions systématiquement une prise en charge progressive, personnalisée et adaptée au phototype afin d’obtenir un résultat uniforme, sans risque de rebond pigmentaire.

melasma sur le visage d'une femme

Pourquoi traiter les taches en hiver est plus efficace ?

Les UV stimulent les mélanocytes, cellules responsables de la pigmentation, et augmentent le risque de récidive, même après un traitement réussi. Ils renforcent également l’inflammation, ce qui peut entraîner une hyperpigmentation post-inflammatoire, notamment chez les phototypes plus foncés. En hiver, la baisse naturelle de l’ensoleillement réduit considérablement ce risque : la peau est moins réactive, moins stimulée par la lumière, et se répare plus uniformément après les soins. Cette fenêtre hivernale permet d’utiliser des concentrations plus efficaces, d’enchaîner plusieurs séances sans danger et d’obtenir une couleur de peau plus homogène sur l’ensemble du visage.

Les peelings : une stratégie clé contre les hyperpigmentations

Les peelings dépigmentants agissent en exfoliant les couches superficielles de la peau et en régulant l’activité des mélanocytes. En fonction du type de tache, de la profondeur du pigment et du teint du patient, différents peelings peuvent être recommandés : peelings aux acides de fruits, mélanges dépigmentants, TCA légers ou peelings stimulants comme le MCA 35. Leur objectif est d’uniformiser le teint, de réduire le contraste entre les zones pigmentées et la peau saine, et d’améliorer la texture globale. L’hiver permet d’appliquer ces peelings en toute sécurité, car les suites – légères rougeurs, sensibilité, desquamation – ne risquent pas d’être aggravées par le soleil.

Le mélasma : une pathologie pigmentaire à aborder avec prudence

Le mélasma est une hyperpigmentation complexe, souvent hormonale, qui réagit fortement aux UV et à la chaleur. Il nécessite une approche plus douce et plus progressive qu’une simple tache brune. En hiver, la stabilité des UV permet de travailler sur le pigment en profondeur avec des peelings adaptés, des topiques médicaux à base d’acides ou d’inhibiteurs de la tyrosinase, et parfois une stimulation légère (PRX T33, microneedling superficiel). Le but n’est pas d’effacer complètement le mélasma – car il a tendance à récidiver – mais de l’éclaircir, de stabiliser son évolution et de prévenir les rebonds au printemps.

« J’ai profité de l’hiver pour enfin traiter mes taches brunes, qui me complexaient depuis des années. Le docteur m’a expliqué que c’était vraiment la meilleure période à cause des UV, et je confirme : les suites ont été très simples, beaucoup moins de rougeurs que ce que j’avais imaginé. On a fait trois séances de peeling et un traitement à la maison, et au bout d’un mois, mon teint était plus homogène. Je sais que les taches peuvent revenir, mais pour la première fois j’ai l’impression d’avoir repris le contrôle. Le protocole demande de la rigueur, surtout pour la crème solaire même en hiver, mais le résultat en vaut largement la peine. » – Solange, 40 ans, Paris

Topiques médicaux : une étape incontournable

Une part importante du traitement repose sur des soins à domicile prescrits par notre médecin. Ils peuvent inclure des agents dépigmentants (acide azélaïque, rétinoïdes, acide kojique, vitamine C stabilisée), parfois associés à des inhibiteurs enzymatiques pour réduire l’activité des mélanocytes. Ces actifs préparent la peau, prolongent les effets des peelings et diminuent le risque de pigmentation post-inflammatoire. L’hiver est le moment idéal pour les introduire, car la peau tolère mieux les actifs exfoliants et stimulants en absence d’exposition importante au soleil.

Combien de temps pour observer des résultats ?

Les résultats dépendent du type d’hyperpigmentation, de son ancienneté et du protocole choisi. Les taches brunes isolées s’éclaircissent souvent en une à deux séances de laser ou en deux à quatre séances de peeling. Le mélasma nécessite une approche plus progressive : l’amélioration se fait généralement sur plusieurs semaines, grâce à l’association de peelings doux, de soins médicaux et d’une photoprotection rigoureuse. L’objectif est une peau plus uniforme, plus lumineuse et une diminution nette du contraste entre les zones pigmentées et saines.

Photoprotection : une étape non négociable, même en hiver

Même si l’hiver réduit le niveau d’UV, la photoprotection reste indispensable pour éviter les récidives. Un écran solaire quotidien, adapté au type de peau, est systématiquement recommandé après chaque peeling ou traitement dépigmentant. Cette mesure simple conditionne la stabilité des résultats, surtout pour les patients sujets au mélasma ou aux taches récidivantes. Une bonne routine, associée à un traitement médical bien conduit, permet de conserver les bénéfices tout au long de l’année.

L’hiver, une fenêtre idéale pour corriger la pigmentation

Grâce à une exposition solaire naturellement plus faible, l’hiver offre les meilleures conditions pour traiter les taches brunes et le mélasma en toute sécurité. Les peelings, les soins topiques et certains lasers donnent des résultats plus homogènes, plus stables et moins sujets aux récidives. Nos équipes médicales à Colombes et Enghien-les-Bains évaluent chaque peau pour proposer un protocole sur mesure, adapté au type d’hyperpigmentation et au phototype du patient, afin d’obtenir une correction fiable et durable.

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